MONDIAL 2026 / « 2ᵉ, c’est fini » : La RDC peut viser le meilleur 3ᵉ, mais affronter l’Angleterre en 16ᵉ, c’est une autre histoire

Entre calculs, miracles et mur anglais, le chemin des Léopards vers les 16ᵉ s’annonce comme une épreuve de force
La défaite face à la Colombie a plombé l’ambiance, mais n’a pas enterré les Léopards. Mathématiquement, la RDC respire encore. Problème : la formule de qualification tient du casse-tête… et du miracle.
La voie royale : finir 2ᵉ, mission quasi impossible
Il n’existe qu’un seul scénario pour que la RDC chipe la 2ᵉ place du groupe K :
Portugal battu par la Colombie + RDC victorieuse 5-0 contre l’Ouzbékistan.
C’est tout. Un match nul ou une victoire du Portugal, et c’est terminé : la RDC ne sera jamais 2ᵉ. Elle bascule directement à la 3ᵉ place. Il faut un alignement des planètes et une démonstration de force historique.
La voie réaliste : jouer la carte du meilleur 3ᵉ
C’est là que l’espoir se loge. Le point positif est simple : si la RDC bat l’Ouzbékistan, avec une différence de buts à zéro et 4 points au compteur, elle sera obligatoirement parmi les meilleurs 3ᵉ de la compétition.
À ce stade, la place importe peu. Quoi qu’il arrive, le règlement est implacable : le 3ᵉ du groupe K affrontera le 1er du groupe L.
Le mur : l’Angleterre en 16ᵉ, une “mère à boire”
Et ce 1er du groupe L, tout l’indique, ce sera l’Angleterre. Déjà leader à égalité de points avec le Ghana, les Three Lions n’auront qu’à gérer le Panama lors de la dernière journée pour verrouiller la première place.
Résultat : si les Léopards passent l’Ouzbékistan, ils n’auront pas le temps de souffler. Direction les 16ᵉ de finale… contre l’Angleterre.
Parlons cash : affronter l’Angleterre dès les 16ᵉ, c’est tomber sur la vitesse, la puissance physique, l’expérience des grandes compétitions et un banc XXL. Pour une RDC qui a déjà “beaucoup souffert” face à la Colombie, selon Bakambu, le parcours devient une montagne. Très, très difficile. Un test de vérité pour un groupe qui devra élever son niveau de 3 crans.
Difficile mais pas impossible
La qualification en 16ᵉ ne tient plus qu’à une victoire contre l’Ouzbékistan. Le reste ne dépend pas des Congolais. C’est frustrant, mais c’est le football.
D’abord l’Ouzbékistan : gagner, marquer, gommer ce goal-average négatif. Ensuite seulement, on parlera de l’Angleterre.
Bakambu l’a dit : « Il n’y a pas de match facile en Coupe du monde ». C’est encore plus vrai quand l’Angleterre t’attend au bout du tunnel.
Les Léopards ont leur destin entre leurs mains. Maintenant, il faut aller le chercher. 90 minutes pour rêver, 90 minutes pour prouver.
