L’UNION SACRÉE RESPECTE LA DÉCISION DU GOUVERNEUR ET REPORTE SA MARCHE À UNE DATE ULTÉRIEURE

Kinshasa, 22 juillet 2026 – Prévue ce mercredi 22 juillet, la grande marche de soutien aux institutions de la République n’aura finalement pas lieu. L’Union sacrée de la Nation a annoncé le report de la manifestation, quelques heures après l’interdiction prise par les autorités provinciales de Kinshasa pour cause d’épidémie d’Ebola.
L’Union sacrée reporte « à une date ultérieure »
C’est le Professeur André Mbata, Secrétaire Permanent de l’Union sacrée, qui a fait l’annonce.
L’Union sacrée avait prévu une marche ce mercredi 22 juillet pour :
1. Soutenir les institutions de la République
2. Soutenir les Forces Armées de la RDC, FARDC
3. Soutenir les Wazalendo qui se battent pour l’intégrité du territoire national
4. Soutenir le Président de la République
« Je voudrais cependant vous informer qu’après consultation au sein de l’Union sacrée de la Nation, il a été décidé que cette manifestation pour soutenir les institutions de la République est reportée à une date ultérieure qui vous sera communiquée », a informé le Professeur André Mbata.
Aucune nouvelle date n’a encore été avancée par la plateforme présidentielle.
Le Gouverneur de Kinshasa interdit pour cause d’Ebola
En amont, l’Hôtel de Ville avait déjà tranché.
Rappelons qu’afin de prévenir la propagation de la maladie à virus Ebola, le Gouverneur de Kinshasa, Daniel Bumba, a interdit la marche de soutien aux institutions et aux FARDC, prévue ce mercredi 22 juillet à l’initiative de la Coordination nationale de la Majorité extraparlementaire de l’Union sacrée de la Nation.
La décision des autorités provinciales se justifie par le risque de rassemblements massifs dans un contexte de surveillance sanitaire renforcée dans la capitale.
Un contexte sécuritaire et sanitaire tendu
Cette marche devait être un signal fort de soutien aux FARDC et aux Wazalendo engagés dans l’Est du pays, et une marque de solidarité avec les institutions face aux défis sécuritaires.
Le report intervient donc à l’intersection de deux urgences : la défense de l’intégrité territoriale et la lutte contre la résurgence d’Ebola.
En attendant la nouvelle date, l’Union sacrée appelle ses militants et sympathisants à rester mobilisés et à respecter les mesures édictées par les autorités sanitaires.
