« Je me lève le matin, je mets mes genoux par terre » : les paroles de Louis Watum refont surface après son crash évité.

Un incident aérien a failli virer au drame ce lundi 17 novembre à l’aéroport de Kolwezi, dans la province du Lualaba. L’avion transportant la délégation du ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, en provenance de Kinshasa, s’est écrasé juste avant son arrivée à destination.
Un crash évité de justesse
Confirmant l’incident, Isaac Nyembo, conseiller en communication du ministre, a expliqué que l’appareil avait brusquement quitté la piste avant de commencer à prendre feu.
« Heureusement, nous sommes tous sortis, même si nos bagages sont restés à bord », a-t-il déclaré, rassurant ainsi sur l’état de santé de l’ensemble des passagers.
Le ministre se rendait au Lualaba pour superviser la gestion d’une catastrophe minière récente ayant causé plus de 30 morts parmi des creuseurs artisanaux.
Des paroles anciennes qui refont surface

Au lendemain de cet accident évité de peu, une ancienne vidéo de Louis Watum Kabamba, déjà largement partagée sur les réseaux sociaux est ressortie et suscite de nombreux commentaires. Dans cet enregistrement, le ministre s’exprimait sur sa relation à Dieu, la protection divine et l’importance du travail.
On l’y entend notamment dire :
« Je me lève le matin, je mets mes genoux par terre, je prie, et je dis souvent à Dieu : si c’était à refaire, peut-être que moi je serais là ; une sentinelle me garde, et cette sentinelle serait à ma place. Mettez Dieu au milieu de tout et travaillez, travaillez durement. Quand je dis durement, je pèse bien mes mots. »
Ces propos prononcés longtemps avant l’incident résonnent aujourd’hui avec une force nouvelle, beaucoup y voyant une forme d’écho spirituel à l’accident qu’il vient de traverser.
Une mission maintenue malgré les circonstances
Malgré la frayeur et les pertes matérielles, Louis Watum Kabamba et sa délégation ont poursuivi leur mission à Kolwezi. Leur priorité reste d’évaluer la situation dans la zone minière touchée et d’accompagner les autorités provinciales dans la gestion de cette crise.
L.K
